A+ R A-

Le chômage et les pesticides : notre chronique du 1er avril 2015

1 avril 2015

Le chômage qui tue et la fertilité menacée par les pesticides, voilà ce qu’il ne fallait pas manquer cette semaine dans l’actu santé-environnement.   Cliquez ici pour lire l'intégralité de la chronique...


Lire la suite ...

Les pesticides ennemis des spermatozoïdes

31 mars 2015

Les pesticides sont-ils en train de contribuer à l’extinction de l’espèce humaine ? Sans aller jusque-là, une étude a tout de même montré que la consommation de fruits et légumes...


Lire la suite ...

Le chômage tuerait plus de 10 000 personnes par an

26 mars 2015

Conséquence majeure de la crise économique, le chômage touche aujourd’hui 10% de la population active. S’il entraine des problèmes financiers et sociaux, il aurait également un impact néfaste sur la...


Lire la suite ...

CP - Le glyphosate classé comme cancérogène probable

23 mars 2015

  Vendredi, le glyphosate, présent dans un célèbre désherbant très répandu, a été classé comme « cancérogène probable ». Alors qu’il serait utilisé par 3 millions de jardiniers du dimanche en...


Lire la suite ...

Téléchargez notre "Petit guide santé du Bio-Bébé" - Edition 2015

16 mars 2015

en cliquant ici (http://fr.calameo.com/read/0025465708f0130ca044f) ou le télécharger en cliquant sur le fichier pdf ci-après!


Lire la suite ...

CP - Comment limiter l'impact des perturbateurs endocriniens ?

6 mars 2015

  Hier, on annonçait que les perturbateurs hormonaux coûtaient chaque année à l’Union Européenne plus de 157 milliards d’euros – soit environ 1,23% du PIB. Cachés partout dans nos objets du...


Lire la suite ...
123456

Des perturbateurs endocriniens dans la salle de bain !

Écrit par J.Maherou Créé le mercredi 3 avril 2013 10:29

cosmétiques3UFC - Que Choisir vient de publier des résultats préoccupants concernant les produits de beauté et d’hygiène corporelle. Des perturbateurs endocriniens ont été détectés sous la forme de conservateurs, d’antibactériens, de filtres solaires et d’émollients alors que ces substances sont une menace mondiale pour la santé. En savoir plus...

L’association de consommateurs a testé 66 produits cosmétiques et d’hygiène : savon, shampooing, gel douche, laitsavon bébé corporel, déodorant, dentifrice, maquillage, etc.

Parmi les molécules testées, 3 sont particulièrement préoccupantes. Il y a tout d’abord le propylparaben détecté dans 28 produits testés, et notamment dans le gel douche Nivea « Water lily & oil » à une dose supérieure à la recommandation du Comité Scientifique pour la Sécurité des Consommateurs (CSSC). Par ses propriétés antibactérienne et antifongique, le propylparaben est utilisé dans les cosmétiques en tant que conservateur. Mais il est aussi considéré comme perturbateur endocrinien car il est capable de mimer l’activité des œstrogènes.

 

dentifrice 2Autre substance inquiétante : le triclosan retrouvé notamment dans le dentifrice Colgate Total, mais aussi dans des déodorants. Il est susceptible d’avoir des effets sur la thyroïde, d’affecter les fonctions musculaires et d’augmenter le risque d’allergie.

Des déodorants, des crèmes et des baumes à lèvres contiennent également des filtres solaires tels que le benzophénone-3 et de l’ethylhexyl methoxycinnamate. On peut alors se demander quel est l’intérêt de ces filtres dans ces types de produits, d’autant plus qu’ils sont suspectés d’avoir des effets sur la reproduction, mais aussi sur l’environnement. Cliquez ici pour en savoir plus.

Les analyses ont aussi décelé la présence de substances non étiquetées dans trois produits : du phénoxyéthanol (toxique pour le foie et les reins) et du butylparaben.salle de bains

UFC - Que Choisir attire surtout l’attention sur l’effet cocktail car l’exposition à ces molécules est encore plus importante lorsqu’on utilise plusieurs produits en même temps. C’est ce qui a été constaté avec le triclosan dans lequel des teneurs acceptables ont été trouvées sur les dentifrices et les déodorants pris isolément, mais qui atteignent un niveau de risque significatif pour une utilisation combinant les deux produits.

 

L'association de consommateurs demande donc à la Commission européenne d’entreprendre des recherches indépendantes sur l'impact de ces molécules sur le long terme et de renforcer la réglementation pour prendre en compte l'effet cocktail.

 

Pour aller plus loin, consultez nos synthèses :  "Les cosmétiques passés au crible" ou "Les perturbateurs endocriniens, des substances toxiques qui nous entourent"

Interrogez-nous !

Devenez Fan!

Twittez avec nous!

Partenaires