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Lire l'interview de Jean-Baptiste Renard, Chercheur au CNRS (semaine du 4 mars 2013)

Écrit par L. Ferrer Créé le lundi 4 mars 2013 00:00

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La semaine du 04 mars 2013, c’est le Jean-Baptiste Renard, qui répondait à nos questions. Directeur de recherche au CNRS d’Orléans. Il travaille depuis 20 ans sur la conception et l’utilisation d’instruments de mesures de la chimie atmosphérique. Actuellement, ses travaux concernent les aérosols de la basse et moyenne atmosphère, qu’ils soient d’origine naturelle ou liée à l’activité humaine. Il revient ici sur ses engagements au quotidien pour un environnement plus sain!

 

L'ASEF: Au cours des dix dernières années, quelle a été votre principale action en faveur de la santé-environnement ?

Jean-Baptiste Renard: J’ai d’abord travaillé sur la chimie du trou d’ozone, notamment dans le cadre de campagnes européennes de suivi du protocole de Montréal. Il s’agissait d’évaluer l’effet de l’arrêt des CFC qui détruisaient la couche d’ozone en hiver polaire. Je travaille maintenant sur les aérosols atmosphériques, principalement sur ceux de la stratosphère (au-dessus de 10 km d’altitude) mais aussi sur ceux près du sol, notamment issus de l’activité humaine. En effectuant des mesures de leur concentration et de leur nature avec le même appareillage que nous venons de développer, nous pourrons avoir une vision plus globale du cycle de transport des aérosols. La récente découverte de particules carbonées dans la stratosphère pose le problème de leur origine : pollution d’origine humaine et/ou feux de biomasse ? La concentration de ces aérosols est-elle stable ou en augmentation ?


A vos yeux, que faudrait-il faire aujourd’hui en priorité pour préserver notre santé ?

Il faudrait diminuer notre exposition aux particules fines, mais cela n’est pas simple car nous subissons la situation. On peut néanmoins préconiser quelques solutions de bons sens, comme éviter de s’exposer aux sources de pollution lors d’un effort physique. Inutile donc de faire son jogging le long de voies de circulation!


A vos yeux, que faudrait-il faire aujourd’hui en priorité pour préserver notre environnement ?

Il faudrait bien sur diminuer toutes les sources de production des particules fines. Des efforts sont menés sur les rejets industriels. Par contre, certains véhicules sont très polluants... Il suffit de voir les nuages noirs à la sortie de certains pots d’échappements. N’oublions pas le chauffage au bois qui est très polluant dans le cas de foyers ouverts. D’un autre coté, la pollution urbaine liée aux véhicules n’est pas un choix des utilisateurs de voitures, mais une nécessité du fait de la distance croissante entre lieu de travail et lieux de vie. Il faudrait une augmentation des transports en commun, mais ceux-ci sont déjà saturés sur les axes majeurs. De plus, l’air dans certains lieux de connections en souterrain est extrêmement pollué. A mes yeux, il n’y a pas une solution simple à appliquer en priorité, car qu’il s’agit d’un problème de fond basé sur des choix de société, avec une augmentation inéluctable des distances de transports. Et qui dit transport dit pollution. Les futurs véhicules électriques pourraient être une solution pour minimiser les rejets en particules.


Enfin, quel est votre éco-conseil de la semaine ?

Ne prendre l’avion que par nécessité. A titre personnel, je ne prends que le train pour voyager en Europe, l’avion convenant uniquement lorsqu‘il faut franchir de grandes distance et des « obstacles » naturels. 

 

La question en +: Pouvez-vous nous présenter en quelques mots l'objectif de vos travaux sur la qualité de l'air ?  

J’ai développé, en partenariat avec les sociétés Environnement-SA et MeteoModem, un compteur d’aérosols très léger, LOAC, pouvant être notamment embarqué sous ballon météorologique. Cet instrument donne la concentration des aérosols entre 0,3 et 50 micromètres de diamètre, mais aussi une estimation de leur nature (particules minérales, particules carbonées, gouttelettes) En partenariat avec la société Aerophile SAS, nous allons installer un de ces compteurs sur le ballon «Observatoire Atmosphérique Générali» au Parc André Citroen à Paris. Les données serviront à analyser la variabilité du contenu en particules fines entre le sol et 150 mètres d’altitude ; ces études seront notamment transmises à AirParif. Nous montrerons aussi les mesures en temps réel au public. Il est très important de sensibiliser la société civile sur l’importance du nombre de particules (ultra)fines que nous respirons dans les villes.  

 

 

 

 

 

 

 

 


Si vous souhaitez en savoir plus sur Jean-Baptiste Renard, vous pouvez cliquer ici.

 

 

 

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